Un compte mal structuré n’est pas seulement inesthétique : il empêche littéralement l’algorithme d’apprendre correctement, faute de volume de données par campagne.

Étape 1 : partir de l’intention, pas du catalogue

Plutôt que de créer une campagne par produit ou par page du site, regroupez par intention de recherche similaire. Deux requêtes qui traduisent la même intention d’achat, même si elles concernent des produits différents, peuvent souvent cohabiter dans le même groupe d’annonces.

Étape 2 : séparer Search, Shopping, Display et Performance Max

Chaque type de campagne répond à une logique différente et mérite un budget et un suivi distincts. Mélanger ces objectifs dans une structure trop fusionnée rend l’analyse de performance illisible.

Étape 3 : limiter le nombre de groupes d’annonces par campagne

Un excès de groupes d’annonces dilue le volume de données par groupe. En dessous d’un certain seuil de clics par semaine, l’algorithme ne peut pas distinguer un groupe performant d’un groupe qui l’est moins par simple manque de signal statistique.

Étape 4 : une liste de mots-clés à exclure vivante

La liste de négatifs ne se construit pas une fois pour toutes au lancement. Elle doit être enrichie chaque semaine à partir du rapport de termes de recherche, pour éviter que le budget ne fuie vers des requêtes hors sujet.

Étape 5 : documenter les changements

Noter la date et la raison de chaque changement structurel majeur (fusion de campagnes, changement de stratégie d’enchères) permet de relier une variation de performance à sa cause probable, plutôt que de deviner après coup.

Le piège à éviter : trop restructurer

Une restructuration fréquente remet les campagnes en phase d’apprentissage à chaque fois, ce qui dégrade temporairement la performance. Une structure doit être pensée pour durer plusieurs mois, pas retouchée à chaque baisse ponctuelle de résultats.

Pour un diagnostic complet de votre structure actuelle, voir notre guide d’audit de compte Google Ads.